Affichage des articles dont le libellé est 4EME REUNION. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 4EME REUNION. Afficher tous les articles

vendredi 5 mars 2010

UN AVIS DE PROUST SUR LE STYLE DE FLAUBERT, POUR LES AMATEURS

Notre prochaine réunion a pour thème principal le livre de Gustave Flaubert : "Bouvard et Pécuchet".
A titre d'information, et sans aucune mauvaise intention de ma part, permettez-moi de vous renvoyer à un texte de Proust sur le style de Flaubert, je le trouve plutôt amusant, ironique et surtout pertinent.
Voici les coodonnées du site Internet où vous pouvez le lire :
Précisons quand même que Proust n'aime pas beaucoup Flaubert !

samedi 6 février 2010

LES COUPS DE COEUR DU 5 FEVRIER

- Claude nous a parlé du livre de Michel Serres "Le temps des crises", sans pour autant en faire un coup de coeur.



- Si je ne me trompe pas, Patrice a recommandé "En attendant les Barbares" de JD COETZEE, prix Nobel de Littérature.


- Michel Bac va relire un livre qu'il nous recommande : "Mes deux guerres" de Maurice THOMSEN paru aux éditions Phébus.


- Michel Lebrun nous conseille deux livres de Marie-Hélène LAFON : "les Derniers Indiens" (du Cantal) paru chez Buchet Chastel et "L'annonce".


- Christine nous présente un livre de Mangas sur la cuisine "Les Gouttes de Dieu" paru chez Glénat.



- Monique évoque dans la même ligne "Le Gourmet Solitaire".



- Agnès confirme le bien qu'elle pense des livres de Wassmo, naguère recommandés par Patrice.
























- Joseph nous a parlé d'un film qu'il a particulièrement apprécié :  "L'Homme sans passé" de Kaurismäki.



- Gérard présente brièvement un livre assez court de Gabriel Garcia Marquez "Chronique d'une mort annoncée", qui a d'ailleurs servi jadis de sujet à un film de Francesco Rossi de 1987.


Anne fait un parallèle entre "Pedro Paramo" et "La porte des Enfers" de Laurent Gaudé, livre qu'elle a beaucoup aimé.

S'il y a des oublis, veuillez m'en excuser, et laissez un commentaire, cela permettra de rectifier.

"PEDRO PARAMO" DE JUAN RULFO - INTRODUCTION A LA LECTURE DU LIVRE

Le moins qu'on puisse dire est que cet ouvrage a fait débat. Un débat constructif.
Beaucoup d'entre nous ont éprouvé une certaine difficulté à entrer dans le jeu de l'auteur, dès la première lecture. Soit d'emblée, dès les premières pages, soit un peu plus tard.
Le sentiment qui s'est dégagé est qu'il s'agit d'un livre important, qui mérite qu'on y vienne et qu'on y revienne.
Michel Lebrun a commencé par nous présenter le contexte géo-politique dans lequel ce livre a été écrit, ainsi que des éléments clés de la biographie de l'auteur.
Il nous a remis cet extrait d'une interview de Juan Rulfo en 1985, quelques mois avant sa mort, l'Exelsior 1985 :
"Je dois mes deux livres à une pulsion interne et rien d'autre et surtout pas à des pressions externes, éditeur, amis... Mon oeuvre est le fruit d'une écriture cathartique qui a pour but de me défaire de mon malaise interne.
J'ai été terriblement marqué par les pillages que les "cristeros" avaient perpétrés dans le sud du Jalisco (l'Etat dans lequel il est né). J'ai traversé de nobreux villages fantômes où non seulement il n'y avait pas d'habitants, mais aucune autre vie même et j'ai attribué dans mes livres ces faits à un cacique parce que ce système existe toujours au Mexique et qu'il oblige toujours les gens à abandonner leurs lieux d'origine. C'est cela qui m'a donné la clé. Trente après je n'imaginais pas que le produit de mes obsessions serait lu même en turc, en grec ou en ukranien. Le mérite ne m'en revient pas. Quand j'ai écrit Pedro Paramo, je pensais seulement sortir d'une grande anxiété. Parce que pour écrire, on souffre vraiment".
Extraordinaire non !
Un article de Philippe LANCON, paru dans Libération du 19 janvier 2006, remis également par Michel, nous donne d'autres clés de lecture. Chacun peut s'y reporter.

AU SQUARE ON TRAVAILLE TRES SERIEUSEMENT...

On défend ses positions,
on argumente,
on cherche à convaincre ...









On écoute aussi avec recueillement et attention... (enfin souvent !)














Parfois c'est un peu plus dur lorsqu'on évoque les morts parlant entre eux dans leurs tombes, par exemple ...




Et, comme toujours, certains en profitent pour rigoler en douce dans le fond de la salle...
Faudra-t-il les réinviter ?


REUNION DU 5 FEVRIER 2010 - CHAPITRE 1 - L'ARRIVEE DE STEPHANIE

Nous sommes très heureux d'accueillir dans notre honorable compagnie, Stéphanie.
Parmi ses centres d'intérêt : la littérature (les classiques d'abord !) et la danse. Stéphanie tient régulièrement des chroniques dans le magazine "L'Ingénieur Constructeur ETP".
Nous lui souhaitons la bienvenue au Square Littéraire.


 Stéphanie, au second plan.

dimanche 17 janvier 2010

NOTRE REUNION DU 5 FEVRIER

Nous nous revoyons le 5 février à la même adresse au Restaurant "Le Square Trousseau", à 19h30.
Le thème de la soirée est "la littérature d'Amérique Latine" et nous nous sommes engagés à lire chacun "Pedro Paramo", de Juan Rulfo.



Le livre est paru chez Gallimard


 
Une photographie de l'auteur.

Comme d'habitude, nous prévoyons une rubrique "Coup de coeur" en seconde partie de soirée.
Donc n'hésitez pas à nous présenter des livres que vous avez aimés.

Claude et Gérard vont prendre contact très prochainement avec vous afin de savoir si vous participerez à la réunion du 5.

samedi 28 novembre 2009

4EME REUNION DU SQUARE LE 5 FEVRIER

Le thème principal sera consacré aux écrivains hispanisants d'Amérique Latine.
Grâce aux documents préparés par Michel Lebrun, nous avons choisi comme auteur et comme livre à lire par chacun d'entre nous : "Pedro Paramo", de Juan RULFO, roman publié au Mexique en 1955.
Cet auteur a été cité 12 fois sur la liste des 10 livres qui ont changé la vie de 100 écrivains de langue espagnole.



Le thème du livre :
Au début du 20e siècle, des villageois fantômes, des revenants, victimes d'un tyranneau de la province mexicaine, reconstituent bribe après bribe l'histoire du sanguinaire personnage. Juan Rulfo accroche à l'arbre sec et nu de la révolution mexicaine quelques fruits d'un sombre éclat : fruits doubles auxquels il faut goûter si l'on veut vivre, tout en sachant qu'ils contiennent les sucs de la mort. Car cette histoire d'un cacique, de ses femmes, de ses tueurs et de ses victimes se situe dans le territoire privilégié du surréalisme : cet espace de l'esprit où, selon André Breton, la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et le futur, cessent d'être perçus comme contradictoires.
Source : l'even.com


Juan RULFO

BONNE LECTURE !