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mercredi 30 novembre 2011

12EME REUNION : NOS COUPS DE COEUR


DE SERGE






Throughout history, rich and poor countries alike have been lending, borrowing, crashing--and recovering--their way through an extraordinary range of financial crises. Each time, the experts have chimed, "this time is different"--claiming that the old rules of valuation no longer apply and that the new situation bears little similarity to past disasters. With this breakthrough study, leading economists Carmen Reinhart and Kenneth Rogoff definitively prove them wrong. Covering sixty-six countries across five continents, This Time Is Different presents a comprehensive look at the varieties of financial crises, and guides us through eight astonishing centuries of government defaults, banking panics, and inflationary spikes--from medieval currency debasements to today's subprime catastrophe. Carmen Reinhart and Kenneth Rogoff, leading economists whose work has been influential in the policy debate concerning the current financial crisis, provocatively argue that financial combustions are universal rites of passage for emerging and established market nations. The authors draw important lessons from history to show us how much--or how little--we have learned.
Using clear, sharp analysis and comprehensive data, Reinhart and Rogoff document that financial fallouts occur in clusters and strike with surprisingly consistent frequency, duration, and ferocity. They examine the patterns of currency crashes, high and hyperinflation, and government defaults on international and domestic debts--as well as the cycles in housing and equity prices, capital flows, unemployment, and government revenues around these crises. While countries do weather their financial storms, Reinhart and Rogoff prove that short memories make it all too easy for crises to recur.
An important book that will affect policy discussions for a long time to come, This Time Is Different exposes centuries of financial missteps.






The eagerly awaited final volume of Robert Skidelsky's definitive biography of John Maynard Keynes covers the period from 1937, when Keynes had become the world's most influential economist, to his death in 1946. It focuses on Keynes's contribution to the financing of Britain's war effort, the building of the postwar economic order, and his role in Britain's struggle to preserve its independence within the Atlantic Alliance. Insightful and intelligent, this is a work that tells of one of the most important men of the twentieth century and provides an invaluable overview of matters that remain at the center of political and economic discussion.



CATHERINE




Ce n'est pas un roman, c'est le livre d'une journaliste US très connue. Elle raconte l'année qui a suivi la disparition brutale de son mari, une année de deuil. Livre vrai, sobre, qui prend une distance clinique sur la situation...
Pièce jouée à l'Atelier avec Fanny Ardant

CHANTAL





Afrique du Sud, une traversée littéraire. Le 27 avril 1994, jour des premières élections démocratiques et multiraciales en Afrique du Sud, restera à jamais une date capitale de l'histoire de ce pays bâillonné pendant des décennies. L'ouvrage, construit autour de cette ligne de partage symbolique, invite le lecteur à découvrir la diversité et la créativité d'une littérature qui prend aujourd'hui pleinement la place lui revenant au sein de la littérature mondiale, et qui parvient, à l'image de la ""nation arc-en-ciel"", à se libérer du passé et à fonder le contemporain. Après un panorama historique (Denis Hirson) portant sur l'ensemble des littératures sud-africaines dans leur pluralité de langues, leur diversité de création et de transmission, viennent deux essais sur le roman (Denise Coussy) et la poésie (Joan Metelerkamp), depuis 1994, chacun s'accompagnant d'une anthologie. L'ensemble, complété d'un index et d'une bibliographie recensant les titres traduits vers le français, présente et donne à lire de nombreux auteurs, afrikaners, noirs, métisses et anglophones, dont certains restent peu connus voire inédits en français.


ANNE





Sait-on ce qui se trame dans le XVIIIe arrondissement de Paris ? Ce qui se passe dans les cours d'immeubles, les caves et les étages de l'ensemble Artois-Picardie ?
Le commissaire Kergénéan, cynique et manipulateur, n'en croit pas ses oreilles quand on lui annonce l'enlèvement d'un jeune juif du quartier. Une guerre des gangs ? Une autre affaire Ilan Halimi ? Et si l'on avait juste un peu dérangé le chaos naturel du trafic de drogue ? Que cache Hassan, le premier de la classe ? Qui protège Anne-Marie, la professeure du collège, une égérie de la mode qui aurait mal lu le Coran ?
Du bureau dy ministre de l'Intérieur au parvis d'un cité, en passant pas les suites du Bristol, Gilles Martin-Chauffier aime écrire là où ça fait mal, entre hypocrisie des uns et paranoïa des autres. En ces temps de montée de l'extrémisme, voici Paris en temps de paix. Le pacte républicain dans le hachoir du communautarisme subventionné. Drôle de paix...


SYLVIE





L'humanité côtoie depuis la nuit des temps les nombres premiers, briques énigmatiques sur lesquelles repose toute la pensée mathématique. La découverte de leur ordonnancement demeure le plus beau Graal scientifique. Des génies de Göttingen à ceux de Cambridge, des casseurs de codes de la Deuxième Guerre mondiale aux inventeurs de codes sur Internet, tous ont tenté de percer leur mystère. Sur les traces de ces chercheurs, Marcus du Sautoy traite la question en détective. Merveilleux pédagogue de l'abstrait, il nous entraîne dans d'autres dimensions, à la suite d'explorateurs de renom tels que Riemann, Hilbert et Gauss. Avec lui, même le profane succombera à la beauté de ces ailleurs insoupçonnés et se laissera porter par la musique de ces nombres fascinants. Plus qu'une fresque historique et scientifique, La Symphonie des nombres premiers est une véritable invitation au voyage.



MONIQUE

L'un est le grand explorateur Alexander von Humboldt (1769-1859). II quitte la vie bourgeoise, se fraye un chemin à travers la forêt vierge, rencontre des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, rampe dans des cavités souterraines, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes. L'autre est Carl Friedrich Gauss (1777-1855), "Prince des Mathématiques" et astronome. Il saute de son lit de noces pour noter une formule, étudie la probabilité, découvre la fameuse courbe de répartition en cloche qui porte son nom, et il déteste voyager. Un jour, cependant, Humboldt réussit à faire venir Gauss à Berlin. Que se passe-t-il lorsque les orbites de cieux grands esprits se rejoignent ? Deux fous de science - leur vie et leurs délires, leur génie et leurs faiblesses, leur exercice d'équilibre entre solitude et amour, ridicule et grandeur, échec et réussite - rendus tangibles grâce à l'humour et l'intelligence d'un jeune prodige de la littérature allemande.



Le 21 juin 1940 - à la veille de l'Armistice - Vincent Doblin, soldat-téléphoniste au 291e Régiment d'infanterie, après s'être battu héroïquement durant des semaines, se tire une balle dans la tête au fond d'une grange, à Housseras, petit village des Vosges. Il a vingt-cinq ans. Il est juif. Né allemand, naturalisé français - il s'appelle en réalité Wolfgang Döblin -, il n'est pas seulement le fils du célèbre romancier Alfred Döblin, auteur de Berlin Alexanderplatz, mais aussi un génie des mathématiques, pour l'heure connu seulement d'un cercle restreint d'initiés. Avant de mourir, Wolfgang brûle ses papiers personnels, craignant que ceux-ci ne tombent aux mains des nazis. Mais, quelque temps plus tôt, il a pu adresser à l'Académie des sciences, sous pli cacheté, le texte inachevé de son œuvre maîtresse, un mémoire intitulé Sur l'équation de Kolmogoroff. Quand, en avril 2000, l'autorisation est enfin donnée d'ouvrir l'enveloppe, personne ne se doute de ce que contient le pli mystérieux : une étonnante anticipation de la théorie moderne du calcul des probabilités, chaînon manquant dans l'histoire des mathématiques contemporaines. Sur les traces de Wolfgang, Marc Petit a enquêté en France et en Allemagne pour ressusciter la figure et le parcours de cet homme d'exception. Avec lui, le lecteur découvrira aussi le personnage et l'œuvre d'Alfred Döblin, un des plus grands et des plus singuliers écrivains du vingtième siècle. Autour des destins dramatiques de ces deux êtres apparemment si dissemblables, c'est toute l'histoire des intellectuels et savants juifs d'Allemagne et d'Europe centrale émigrés sous le Troisième Reich qui se déploie sous nos yeux.

CLAUDE

Notre propos est de dénoncer le cours pervers d’une politique aveugle qui nous conduit aux désastres.
Il est d’énoncer une voie politique de salut public.
Il est d’annoncer une nouvelle espérance.

Stéphane Hessel – Edgar Morin




De livre en livre, Véronique Ovaldé s'impose comme une des figures incontournables de la jeune scène littéraire française. Après des succès critiques et publics avec des romans comme Toutes choses scintillant et Les hommes en général me plaisent beaucoup, elle a définitivement séduit un plus large public avec Et mon cœur transparent, prix France Culture-Télérama 2008.
Cette biographie a été fournie par l'auteur ou son représentant

GERARD

Avec Les Somnambules, Arthur Koestler entame l'œuvre monumentale dans laquelle il analyse la grandeur et les misères de la condition humaine. Les Somnambules, ce sont les hommes de la science — Copernic, Kepler, Brahé, Galilée — qui, progressant péniblement parmi les brouillards des thèses erronées, ont ouvert la voie à l'univers newtonien. En suivant les longs détours du savoir en marche, Arthur Koestler retrace l'histoire des conceptions de l'Univers, et démontre comment la scission entre la science et la religion a placé l'humanité devant un tragique dilemme dont elle doit sortir. Le salut se trouve, sans doute, dans une synthèse, car science et religion ne sont pas totalement contradictoires dans leur inspiration profonde. Prenant le contre-pied des idées traditionnelles, Arthur Koestler nous donne une réflexion entièrement novatrice en même temps qu'un historique passionnant.

MICHEL BAC

"Ce n'est pas un roman mais, encore, un témoignage ... d'une force peu commune: la relation à un père qui dispense à ses filles une éducation pour le moins originale, mais surtout la situation de la femme dans un univers patriarcal et religieux - toutes les variantes- mortifère et étouffant .
Le livre est tiré d'un spectacle donné à Avignon et qui se joue en ce moment au théâtre Essaion.
Le Nouvel Obs de cette semaine consacre un papier à la problématique roman / témoignage/ biographie

Nous espérons n'avoir oublié personne ni avoir attribué à César ce qui appartenait à Marc Antoine.
Dans le cas contraire adressez-nous un rectificatif.

12EME REUNION SYNTHESE (2)

 



Le moins qu'on puisse dire est que les avis de l'honorable compagnie ont été partagés.

D'un côté, celles et ceux qui n'ont pas été enthousiasmés par la lecture de "Testament à l'Anglaise".
Parmi les arguments cités on retiendra :
- les va et vient entre différentes périodes historiques qui contribuent à une certaine confusion
- un roman construit artificiellement et beaucoup trop long
- des personnages artificiels qui ne resteront pas, même s'ils paraissent bien étudiés
- un  organigramme familial (ou généalogique) complexe
- la fin du roman traitée sous forme de roman policier
- pas de sensibilité à son humour
- aspect manichéen du livre, excessif
- l'auteur cherche à faire passer des messages, au détriment de l'architecture romanesque, il a certainement une multitude de fiches à sa disposition sur les différents aspects de la société anglaise et ça se sent.

Les défenseurs de Coe, ceux qui ont apprécié le roman ont retenu :
- le sens de l'humour très british de l'auteur, à cet égard la fin du roman en pastiche d'Agatha Christie est amusante,
- l'esprit critique de l'auteur qui passe en revue les différents domaines où les membres de la famille Winshaw exercent leur pouvoir (politique, medias, banque, agroalimentaire, marché de l'art, santé...)
- une caricature de la société britannique à l'époque de Thatcher réussie et toujours d'actualité
- un romancier très contemporain qui ne se prend pas au sérieux et qui dit des choses vraies et qui a un sens prémonitoire évident
- un auteur qui a des convictions et qui les fait partager avec un humour très caustique
- un écrivain qui nous parle du monde dans lequel nous vivons et qui dénonce les excès des "rapaces", finalement un roman à caractère universel.
Bref les avis furent tranchés.

Michel Bac qui n'a pu être des nôtres nous a communiqué quelques brèves impressions : "je regretterai de ne pouvoir être là car j'aime beaucoup Jonathan Coe et je ne connais pas Virginia Woolf." Je garde un vif souvenir de l'humour dévastateur du "Testament " ...même si je n'avais pas goûté le final de l'intrigue.
Quelques années après, lorsqu’a éclaté la crise de la vache folle j'ai souvent cité la prémonition de l'artiste qui en avait décrit un des facteurs.

Dans un registre un peu différent , Michel Bac nous invite à lire "La route sanglante du jardinier Blott" de Tom Sharpe ou les deux premiers Wilt. Il souligne cependant que c'est assez roboratif : "là où Coe manie les ciseaux du couturier, Sharpe utilise plus volontiers le sécateur ou la herse."

Sur les autres livres de Jonathan Coe, peu de retour.
La pluie avant qu'elle tombre met en oeuvre un procédé littéraire intéressant. En réalité, il s'agit du récit d'une vieille dame qui avant de se suicider transmet l'histoire de sa famille à une petite nièce aveugle sous forme de commentaires d'une vingtaine de photos qu'elle a ell-même sélectionnées. Derrière des vies ordinaires et apparemment tranquilles se cachent de vrais drames qui transmettent leurs effets de génération en génération. Constat : une vie peut se réduire à 20 photos. mais derrière ces photos, que de vérités cachées, de non dits, de tragédies !
L'un des membres de notre auguste assemblée a regretté que l'on sente un peu trop la traduction.

En résumé : on apprécie ou non l'humour très britannique de Coe. Ce n'est certes pas de la grande littérature mais Coe est un écrivain qui incite à la vigilance et qui dénonce les excès d'une certaine forme de société néo-libérale. Un écrivain qui a quelque chose à dire sur le monde dans lequel nous vivons.


ESSAI DE SYNTHESE DES DEBATS DE NOTRE 12EME REUNION (1)

INTRODUCTION PAR ANNE


Jonathan Coe

Né en 1961 à Birmingham, 50 ans

Birmingham, emblème de la révolution industrielle, est un personnage  à part entière (Testament à L’anglaise et Bienvenue au Club, Le Cercle fermé)



Romans
  La Femme de hasard (The Accidental Woman) (1987)
  Une touche d'amour (A Touch of Love) (1989)
  Les Nains de la mort (The Dwarves of Death) (1990)
  Testament à l'anglaise (What a Carve Up !) (1994) (Gallimard, prix du meilleur livre étranger 1996)
  La Maison du sommeil (The House of Sleep) (1997) (Prix Médicis 1998)
  Bienvenue au club (The Rotters' Club) (2001)
  Le Cercle fermé (The Closed Circle) (2004)
  La Pluie avant qu'elle tombe (The Rain Before It Falls) (2009)
  La Vie très privée de Mr Sim (The Terrible Privacy of Maxwell Sim) (2011)

Biographies
  Humphrey Bogart: Take It and Like It Londres, 1991, une biographie de Humphrey Bogart
  James Stewart: Leading Man Londres, 1994, une biographie de James Stewart
  Like a Fiery Elephant: The Story of B. S. Johnson Londres 2004 (qui a remporté en 2005 le prix Samuel Johnson)
B.S. Johnson, histoire d'un éléphant fougueux, traduit par Vanessa Guignery, coll. « Made in Europe », Quidam éditeur, 2010

Observations générales (Le testament à l’anglaise/ Bien venue au Club, Le Cercle fermé):

Coe nous fait partager au plus loin l’intimité de ses personnages (leurs aspirations, leurs faiblesses, leurs échecs, leur capacité de rebondir, etc.) et se plait à croiser leurs destins, entre eux[1] et avec les évènements de la vie sociale et politique (désindustrialisation, conservatisme, attentats de l’Ira, excès de la société de consommation et de communication…) : au final c’est une critique très puissante et très convaincante des errements de nos sociétés post 70 qui s’impose naturellement au lecteur.

Il décrit de façon particulièrement fine l’état d’esprit d’adolescents en train de se construire et décalés par rapport à leur environnement (Club/Cercle fermé)

Style
- Écriture très détaillée, très anglaise et sens de l’absurde, souvent très drôle mais avec toujours un fond de tristesse.
- Ecriture intimiste / sensibilité, impressionnisme/ désespérance
- Procédés littéraire  originaux : entrecroisement permanent des personnages et des destins,  rôle du narrateur à la fois dehors et dedans, M. Sim personnage virtuel comme le sujet du livre, Flashback d’une vie à travers des photos (La pluie..) , ou à travers les enfants des personnages (Cercle fermé)
- Coe ne démontre pas, n’analyse pas, ne juge pas, il se contente de faire vivre ses personnages, d’écouter leurs rêves, leurs aspirations, leurs doutes, leurs peurs et, à travers eux, il impose implacablement sa vision au vitriol de nos sociétés modernes
- Capacité d’entrer dans les moindres détails (Cf les poules en batterie dans Le Testament ) et de développer des thèses essentielles (Cf. Le Cercle fermé page 352 lorsque Philippe essaie d’analyser le phénomène du racisme : « Il avait pour impression dominante que chaque système de valeurs était en pleine fluctuation, à la limite de l’informe, et que d’une certaine façon le néo travaillisme en était le symptôme parfait, martelant une rhétorique de l’idéalisme et des principes mais adepte d’un pragmatisme dont la brutalité n’avait rien à envier à personne et vénérant son Dieu, le libéralisme économique avec la même ferveur qu’un musulman fanatique »
- Leçons d’histoire : Personnages et évènements réels, relecture d’évènements (ex la Guerre en Irak vue par les britanniques)

Thèmes récurrents :
- Les hasards de la vie qui n’en sont pas, les évènements et personnages qui semblent épars et se recomposent logiquement comme les pièces d’un puzzle à la fin  « Il n’y avait pas de hasard. Il y avait un ordre, une cohérence : un ordre à déchiffrer »
- Critique de l’ultralibéralisme /La place de l’humain dans une société en déconstruction.
- La faiblesse des hommes, leur difficulté d’exister, leur aveuglement envers eux-mêmes

Nota : Donald Crowhurst (1932 – 1969) personnage auquel M. Sims s’identifie dans « La vie très privée de M. Sim »

Donald Crowhurst est un homme d'affaires anglais, passionné de voile, qui fut porté disparu durant la course autour du monde Sunday Times Golden Globe Race. Crowhurst participe à la course afin de gagner le prix offert par le Sunday Times, journal organisateur de la course, pour sauver son entreprise en difficulté. Il rencontra rapidement des difficultés et abandonne secrètement la course tout en transmettant de fausses positions pour faire croire qu'il effectuait réellement le tour du monde prévu. On découvre après sa disparition qu'il avait manifestement sombré dans la folie et fini par se suicider


1- Sim et Donald Crowhurst ; les étudiants et les générations dans Bienvenue au Club/Le cercle fermé ; le narrateur et ses personnages (Le Testament) ; etc.

samedi 1 octobre 2011

NOTRE PROCHAIN THEME : L'ECRIVAIN BRITANNIQUE JONATHAN COE

 


Jonathan Coe est né à Birmingham en 1961.

Il doit sa notoriété à son troisième roman, "Testament à l'anglaise" (encore un testament, après Makine !). IL s'agit d'une satire très puissante de la société des années du thatcherisme en Grande Bretagne. a
Même si cela n'est pas toujours un critère essentiel, le roman a obtenu le prix Femina étranger en 1995, la même année où le testament Français de Makine a été couronné.
La Maison du sommeil, paru en 1998 a, pour sa part reçu le prix Médicis étranger.

Romans de Jonathan COE :
- La Femme de hasard (The Accidental Woman) (1987)
- Une touche d'amour (A Touch of Love) (1989)
- Les Nains de la mort (The Dwarves of Death) (1990)
- Testament à l'anglaise (What a Carve Up !) (1994)
- La Maison du sommeil (The House of Sleep) (1997)
- Bienvenue au club (The Rotters' Club) (2001)
- Le Cercle fermé (The Closed Circle) (2004)
- La Pluie avant qu'elle tombe (The Rain Before It Falls) (2009)
- La Vie très privée de Mr Sim (The Terrible Privacy of Maxwell Sim) (2011)

Ouvrages bibliographiques :
- Humphrey Bogart: Take It and Like It Londres, 1991, une biographie de Humphrey Bogart
- James Stewart: Leading Man Londres, 1994, une biographie de James Stewart
- Like a Fiery Elephant: The Story of B.S. Johnson Londres, 2004, B.S. Johnson, histoire d'un éléphant fougueux, traduit par Vanessa Guignery, coll. « Made in Europe », Quidam éditeur, 2010