« JE VEUX CROIRE AU
SOLEIL » de Jacques
Semelin
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Broché: 278 pages
·
Editeur : Les Arènes (13 avril 2016)
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Collection : AR.ESSAI
Présentation
de l'éditeur
La réalité quotidienne d'un non-voyant est un pays
étranger. Quel est son rapport au monde ? À la ville et à la nature, à la
nécessité de se déplacer, d'utiliser des écrans tactiles, de traverser les
rues, de reconnaître les gens ?
Invité à donner des cours au Québec, l'historien Jacques Semelin nous propose un récit de voyage d'un genre nouveau. À la fois le sien, dans une ville dont il découvre tout, et le nôtre, dans la tête et le corps d'un non-voyant. Son écriture émouvante et souvent drôle entraîne le lecteur dans ce que Borges appelait une expérience sensuelle et esthétique.
Chaque sens (ouïe, odorat, toucher) est sollicité, de même que l'imaginaire pour inventer le réel. Quand on ne voit plus le soleil, il s'agit de croire qu'il existe, et de s'en remettre à la confiance vitale.
Un récit unique et universel.
Invité à donner des cours au Québec, l'historien Jacques Semelin nous propose un récit de voyage d'un genre nouveau. À la fois le sien, dans une ville dont il découvre tout, et le nôtre, dans la tête et le corps d'un non-voyant. Son écriture émouvante et souvent drôle entraîne le lecteur dans ce que Borges appelait une expérience sensuelle et esthétique.
Chaque sens (ouïe, odorat, toucher) est sollicité, de même que l'imaginaire pour inventer le réel. Quand on ne voit plus le soleil, il s'agit de croire qu'il existe, et de s'en remettre à la confiance vitale.
Un récit unique et universel.
Biographie
de l'auteur
Directeur de recherche au CNRS (CERI) et professeur à
Sciences Po, Jacques Semelin est spécialiste de la résistance civile et des
crimes de masse. Son livre Sans armes face à Hitler (1989), désormais considéré
comme un classique, vient d'être réédité. Il a aussi publié Purifier et
détruire. Usages politiques des massacres et génocides (2005), ouvrage traduit
aux États-Unis par la Columbia University Press.
« L'amie prodigieuse : Enfance, adolescence »
d’Elena Ferrante (Auteur), Elsa Damien (Traduction) ainsi que « Remonter
la Marne » de Jean Paul Kaufmann
qui avait été un coup de cœur de plusieurs d’entre nous.
Agnès et Patrick ont lu et ont aimé : « La nuit du bûcher » de Sandor
Maraï
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