« Passer
quoi qu’il en coûte » de Georges DIDI-HUBERMAN et Niki GIANNARI
· Broché: 98 pages
· Editeur : Les Editions
de Minuit (5 octobre 2017)
· Collection : ESSAIS
« Apatrides, sans-foyer. Ils sont
là. Et ils nous accueillent Généreusement dans leur regard fugitif, nous, les
oublieux, les aveugles. Ils passent et ils nous pensent. » (Niki Giannari) «
Passer. Passer quoi qu’il en coûte. Plutôt crever que ne pas passer. Passer
pour ne pas mourir dans ce territoire maudit et dans sa guerre civile. Avoir
fui, avoir tout perdu. Passer pour tenter de vivre ici où la guerre est moins
cruelle. Passer pour vivre comme sujets du droit, comme simples citoyens. Peu
importe le pays, pourvu que ce soit un État de droit. Passer, donc, pour cesser
d’être hors de la loi commune. Dans tous les cas : passer pour vivre. Mais là
où vous avez fui les murs clos des caves bombardées, vous avez trouvé une
frontière close et des barbelés au camp d’Idomeni. » (Georges Didi-Huberman)
Niki Giannari est née en 1968 dans
le Péloponnèse. Elle vit et travaille à Thessalonique. Elle écrit des récits et
des poèmes en prose liés aux formes de vie dans la Grèce contemporaine. Elle a
publié plusieurs interventions dans le contexte des luttes politiques
actuelles, notamment dans le cadre de l’entraide médicale et sociale en Grèce
du Nord. Georges Didi-Huberman (Saint-Étienne, Loire, 1953). Historien de l'art
et philosophe, il enseigne à l'École des hautes études en sciences sociales.
Michel a évoqué comme coup de coeur, le livre sur lequel il avait laissé un commentaire dans la rubrique 35 ème Réunion : "Le Sympathisant" de de

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