« L’AFFAIRE ARNOLFINI :
ENQUÊTE SUR UN TABLEAU DE VAN EYCK » DE JEAN-PHILIPPE POSTEL
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Broché:
155 pages
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Editeur :
Actes Sud Editions (30 mars 2016)
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Collection : ROMANS, NOUVELLES
Peint
aux alentours de 1434, Les Epoux Arnolfini de Jan Van Eyck aura été l'un des
tableaux les plus commentés de l'histoire de la peinture. Pourtant,
Jean-Philippe Postel nous fait découvrir ici ce que personne avant lui n'y a
vu. C'est d'abord la stupeur qui guide notre lecture : stupeur de trouver
révélées et élucidées, les unes après les autres, toutes les énigmes distillées
par Van Eyck dans une oeuvre infiniment mystérieuse. Du début à la fin, une
curiosité folle nous fait tourner ces pages aussi avidement que celles d'un
roman policier. Telle est la prouesse de Postel : nous donner à comprendre ce
que nous voyons dans la ferveur de lire ce que nous lisons.
« TRAITÉ DES GESTES »
DE CHARLES DANTZIG
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Broché:
416 pages
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Editeur :
Grasset (4 octobre 2017)
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Collection : Littérature Française
Les
mains ? Et les sourcils. Et les yeux. Et les pieds. Et la bouche, avec le
sourire. Toutes ces parties du corps accomplissent des gestes. Les objets
nouveaux, comme les tablettes numériques ou les cigarettes électroniques, en
font faire d’inédits, tandis que d’autres disparaissent, pour parfois
réapparaître. De quelle mystérieuse façon un poignet cassé sur la hanche, geste
des aristocrates du xviiie siècle, a-t-il resurgi chez un rocker de
1960 ? Le geste de la main d’un bébé qui s’ouvre comme une étoile de mer
ne serait-il pas un souvenir des âges immémoriaux où nous étions algues ou
poissons ?
Y a-t-il des gestes d’hommes, des gestes de femmes ? Des gestes nationaux, des gestes universels ? Gestes de la sexualité, gestes de la politique, gestes des comédiens, gestes imités de nos morts aimés, les gestes ne sont pas l’ombre des mots ; ils peuvent être une forme de création. Plus encore qu’un langage du sens, un rapport unique au temps.
Voici un livre inattendu, lumineux et sensible, riche de mille réflexions tirées de l’histoire, de la littérature, du cinéma, de l’observation des présidents de république comme des femmes druzes fabriquant de la pâte à pita. Que disent ces gestes que tout le monde fait et que personne ne semble vraiment regarder ?
Y a-t-il des gestes d’hommes, des gestes de femmes ? Des gestes nationaux, des gestes universels ? Gestes de la sexualité, gestes de la politique, gestes des comédiens, gestes imités de nos morts aimés, les gestes ne sont pas l’ombre des mots ; ils peuvent être une forme de création. Plus encore qu’un langage du sens, un rapport unique au temps.
Voici un livre inattendu, lumineux et sensible, riche de mille réflexions tirées de l’histoire, de la littérature, du cinéma, de l’observation des présidents de république comme des femmes druzes fabriquant de la pâte à pita. Que disent ces gestes que tout le monde fait et que personne ne semble vraiment regarder ?
Charles
Dantzig est un écrivain français né à Tarbes le 7 octobre 1961
A seulement 28 ans, il fait paraître un essai sur Remy de Gourmont (Remy de Gourmont, Cher Vieux Daim !, Le Rocher, 1990), suivi de son premier recueil de poésies, Le chauffeur est toujours seul.
De mars 2006 à mars 2008, Charles Dantzig a signé l'épilogue de chaque dossier du Magazine Littéraire.
Son premier roman, Confitures de crimes (en référence à un vers de H.J.-M. Levet : Le soleil se couche en des confitures de crimes), paraît aux Belles Lettres en 1993.
En 2005, il publie son Dictionnaire égoïste de la littérature française. Il publie en janvier 2009 chez Grasset une nouvelle somme, son Encyclopédie capricieuse du tout et du rien.
A seulement 28 ans, il fait paraître un essai sur Remy de Gourmont (Remy de Gourmont, Cher Vieux Daim !, Le Rocher, 1990), suivi de son premier recueil de poésies, Le chauffeur est toujours seul.
De mars 2006 à mars 2008, Charles Dantzig a signé l'épilogue de chaque dossier du Magazine Littéraire.
Son premier roman, Confitures de crimes (en référence à un vers de H.J.-M. Levet : Le soleil se couche en des confitures de crimes), paraît aux Belles Lettres en 1993.
En 2005, il publie son Dictionnaire égoïste de la littérature française. Il publie en janvier 2009 chez Grasset une nouvelle somme, son Encyclopédie capricieuse du tout et du rien.
« LE MYTHE DE LA VIRILITÉ »
D’OLIVIA GAZALÉ
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Broché:
416 pages
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Editeur :
Robert Laffont (12 octobre 2017)
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Langue :
Français
Et
si, comme les femmes, les hommes étaient depuis toujours victimes du mythe de
la virilité ? De la préhistoire à l'époque contemporaine, une passionnante
histoire du féminin et du masculin qui réinterprète de façon originale le thème
de la guerre des sexes.
Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé sa supériorité en construisant le mythe de la virilité. Un discours fondateur qui n'a pas seulement postulé l'infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l'autre homme (l'étranger, le " sous-homme ", le " pédéraste "...). Historiquement, ce mythe a ainsi légitimé la minoration de la femme et l'oppression de l'homme par l'homme.
Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une " crise de la virilité ". Les masculinistes accusent le féminisme d'avoir privé l'homme de sa souveraineté naturelle. Que leur répondre ? Que le malaise masculin est, certes, une réalité, massive et douloureuse, mais que l'émancipation des femmes n'en est pas la cause. La virilité est tombée dans son propre piège, un piège que l'homme, en voulant y enfermer la femme, s'est tendu à lui-même.
En faisant du mythe de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, politique, religieux, économique et sexuel, en valorisant la force, le goût du pouvoir, l'appétit de conquête et l'instinct guerrier, il a justifié et organisé l'asservissement des femmes, mais il s'est aussi condamné à réprimer ses émotions, à redouter l'impuissance et à honnir l'effémination, tout en cultivant le goût de la violence et de la mort héroïque. Le devoir de virilité est un fardeau, et " devenir un homme " un processus extrêmement coûteux.
Si la virilité est aujourd'hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s'en alarmer, mais s'en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n'est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l'avenir du féminisme.
Pour asseoir sa domination sur le sexe féminin, l'homme a, dès les origines de la civilisation, théorisé sa supériorité en construisant le mythe de la virilité. Un discours fondateur qui n'a pas seulement postulé l'infériorité essentielle de la femme, mais aussi celle de l'autre homme (l'étranger, le " sous-homme ", le " pédéraste "...). Historiquement, ce mythe a ainsi légitimé la minoration de la femme et l'oppression de l'homme par l'homme.
Depuis un siècle, ce modèle de la toute-puissance guerrière, politique et sexuelle est en pleine déconstruction, au point que certains esprits nostalgiques déplorent une " crise de la virilité ". Les masculinistes accusent le féminisme d'avoir privé l'homme de sa souveraineté naturelle. Que leur répondre ? Que le malaise masculin est, certes, une réalité, massive et douloureuse, mais que l'émancipation des femmes n'en est pas la cause. La virilité est tombée dans son propre piège, un piège que l'homme, en voulant y enfermer la femme, s'est tendu à lui-même.
En faisant du mythe de la supériorité mâle le fondement de l'ordre social, politique, religieux, économique et sexuel, en valorisant la force, le goût du pouvoir, l'appétit de conquête et l'instinct guerrier, il a justifié et organisé l'asservissement des femmes, mais il s'est aussi condamné à réprimer ses émotions, à redouter l'impuissance et à honnir l'effémination, tout en cultivant le goût de la violence et de la mort héroïque. Le devoir de virilité est un fardeau, et " devenir un homme " un processus extrêmement coûteux.
Si la virilité est aujourd'hui un mythe crépusculaire, il ne faut pas s'en alarmer, mais s'en réjouir. Car la réinvention actuelle des masculinités n'est pas seulement un progrès pour la cause des hommes, elle est l'avenir du féminisme.
« BARBEROUSSE » DE SHÛGÛRO
YAMAMOTO
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Broché:
283 pages
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Editeur :
Editions du Rocher (12 mars 2009)
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Collection : Série japonaise
«Il n'y
a rien de plus précieux, de plus beau, de plus pur qu'un être humain. En même
temps, rien n'est plus abject, plus infâme, plus stupide, plus pervers, plus
avide et plus cruel.»
Ainsi s'exprime le médecin des pauvres Kyojô Niide, surnommé Barberousse, personnage bourru et haut en couleur, qui dirige son dispensaire d'une main de fer et prodigue des soins aux plus démunis des bas quartiers d'Edo. Pour lui, la maladie est d'abord affaire de misère et d'ignorance.
Fraîchement émoulu d'une école de médecine hollandaise à Nagasaki, Noboru Yasumoto, qui rêve d'une carrière prestigieuse comme médecin du shogunat, se voit affecté à son grand dam au service de Barberousse. À son contact, le jeune docteur ambitieux va pourtant s'humaniser et tenter de comprendre les maux - à la fois physiques et sociaux -de ses patients : Oyumi, la nymphomane qui tue ses amants, Ino le charpentier qui se fiance compulsivement, ou le petit Chôji qui vole pour nourrir sa famille...
Ce roman d'initiation profondément humaniste est une plongée dans les bas-fonds de la société japonaise du XIXe siècle. Adapté à l'écran en 1965 par Akira Kurosawa, avec le légendaire Toshiro Mifune dans le rôle-titre, Barberousse, que Kurosawa considérait comme son chef-d'oeuvre, est devenu un grand classique du cinéma japonais.
Ainsi s'exprime le médecin des pauvres Kyojô Niide, surnommé Barberousse, personnage bourru et haut en couleur, qui dirige son dispensaire d'une main de fer et prodigue des soins aux plus démunis des bas quartiers d'Edo. Pour lui, la maladie est d'abord affaire de misère et d'ignorance.
Fraîchement émoulu d'une école de médecine hollandaise à Nagasaki, Noboru Yasumoto, qui rêve d'une carrière prestigieuse comme médecin du shogunat, se voit affecté à son grand dam au service de Barberousse. À son contact, le jeune docteur ambitieux va pourtant s'humaniser et tenter de comprendre les maux - à la fois physiques et sociaux -de ses patients : Oyumi, la nymphomane qui tue ses amants, Ino le charpentier qui se fiance compulsivement, ou le petit Chôji qui vole pour nourrir sa famille...
Ce roman d'initiation profondément humaniste est une plongée dans les bas-fonds de la société japonaise du XIXe siècle. Adapté à l'écran en 1965 par Akira Kurosawa, avec le légendaire Toshiro Mifune dans le rôle-titre, Barberousse, que Kurosawa considérait comme son chef-d'oeuvre, est devenu un grand classique du cinéma japonais.




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