« MÉMOIRES D’UN LUTTEUR DE
SUMÔ » DE KAZUHIRO KIRISHIMA
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Poche:
264 pages
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Editeur :
EDITIONS PHILIPPE PICQUIER (4 janvier 2018)
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Collection : Picquier poche
Il est
rare qu'un lutteur de sumô écrive un livre. Celui-ci a été publié par un
glorieux ex-ozeki de trente-sept ans, aimé et célébré comme un demi-dieu.
Mais pour gravir un à un les échelons, il lui aura fallu vivre un apprentissage rigoureux : endurer un régime alimentaire à la limite du gavage, supporter un entraînement physique éprouvant et développer une force spirituelle à toute épreuve. Car, « vaincre dans le sumô, c'est aussi se vaincre soi-même ». Une devise qui a inspiré ces immortels pour une lutte déployée dans un espace qui ne mesure même pas cinq mètres de diamètre et qui ne dure pas dix secondes ! Ce témoignage exceptionnel - enrichi d'un glossaire et d'un long développement sur l'histoire et les techniques propres à ce sport qui confine parfois à l'art - offre au lecteur le privilège de pénétrer par la porte secrète dans le monde du sumô, cet univers énigmatique qui semblait, jusque-là, interdit aux non-initiés.
Mais pour gravir un à un les échelons, il lui aura fallu vivre un apprentissage rigoureux : endurer un régime alimentaire à la limite du gavage, supporter un entraînement physique éprouvant et développer une force spirituelle à toute épreuve. Car, « vaincre dans le sumô, c'est aussi se vaincre soi-même ». Une devise qui a inspiré ces immortels pour une lutte déployée dans un espace qui ne mesure même pas cinq mètres de diamètre et qui ne dure pas dix secondes ! Ce témoignage exceptionnel - enrichi d'un glossaire et d'un long développement sur l'histoire et les techniques propres à ce sport qui confine parfois à l'art - offre au lecteur le privilège de pénétrer par la porte secrète dans le monde du sumô, cet univers énigmatique qui semblait, jusque-là, interdit aux non-initiés.
« L’AUTRE MOITIÉ DU SOLEIL »
DE CHIMAMANDA NGOZI ADICHIE
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Poche:
672 pages
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Editeur :
Folio (9 mars 2017)
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Collection : Folio
Née en
1977 au Nigeria, Chimamanda Ngozi Adichie partage désormais sa vie entre
Chicago et Lagos. Elle a déjà publié deux romans, L’hibiscus pourpre
(Commonwealth Writers’ Prize) et L’autre moitié du soleil, (lauréat de l’Orange
Prize), ainsi qu’un recueil de nouvelles, Autour de ton cou.
Chimamanda Ngozi Adichie est également connue pour avoir prononcé un discours iconoclaste et personnel présentant une nouvelle vision du féminisme dont certains extraits ont été repris par la chanteuse Beyoncé.
Chimamanda Ngozi Adichie est également connue pour avoir prononcé un discours iconoclaste et personnel présentant une nouvelle vision du féminisme dont certains extraits ont été repris par la chanteuse Beyoncé.
JEAN-PAUL a également évoqué les écrits de Christine de Pisan
Originaire de Pisano, près de Bologne, Christine de Pisan gagne la France en 1368, où son père, Tommaso di Benvenuto da Pizzano, conférencier d'astrologie à l'université de Bologne, est appelé pour être médecin et astrologue à la cour du roi Charles V.
Elle passe son enfance à la cour du roi, dont elle écrira plus tard la biographie. Elle épouse, vers 1379, Étienne Castel, notaire et secrétaire du roi.
Son époux la laisse veuve (1389) avec trois enfants à vingt-six ans, devant les procès et gênes financières, Christine prétend vivre de sa plume !
C'est au cours de cette période de deuil qu'elle compose l'une de ses plus célèbres ballades exprimant toute sa solitude et ses tourments.
Elle propose ses poèmes aux riches, aux princes et au roi et finalement s’impose par son intelligence, son talent et son charme. Ce fait de vivre de sa plume est d’ailleurs considéré avec sévérité pour les critiques du XIXe siècle.
Le féminisme est né d’une femme courageuse et fort talentueuse… Et on la courtisera sans résultat !
Son déclic est Le Roman de La Rose (seconde partie) version Jehan de Meung (1275), elle y juge des passages indignes, insultants pour l’image de la femme et elle va le faire savoir par Le Dit de la Rose (1402) :
« Et jurent fort et promettent et mentent
Estre loiaulx, secrez, et puis s'en vantent. »
Fidèle à la tradition médiévale, son oeuvre exploite largement le répertoire allégorique qui se mêle à de nombreux exemples tirés notamment de l'histoire antique (surtout de Valère Maxime). Le Livre du chemin de longue estude (1402-1403) raconte, en 6000 vers environ, un voyage onirique au pays de Sagesse et de Raison. L'Advision de Cristine (1405) est un récit allégorique où l'auteur évoque les malheurs de la France de son temps, introduisant parallèlement une réflexion sur son infortune personnelle. Dans le Livre de Mutacion de Fortune (1403), Christine de Pisan raconte comment le destin, en la faisant devenir écrivain, l'a fait changer de sexe : «de femelle devins masle», affirme-t-elle. Tout en s'identifiant à la fonction d'«homme de lettres» et fière de s'adonner ainsi à l'étude, elle n'oublie cependant jamais qu'elle doit défendre, contre les injustices de la société masculine, la dignité de son sexe.
Elle recherche des mécènes et s'adresse à Jean de Berry, duc de Bourgogne, dont elle deviendra la protégée et à qui elle dédie son Livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles V (1404), puis au duc d'Orléans, à qui elle destine le Livre de preudhommie (1405-1406).
À la cour de Charles VI et d'Isabeau de Bavière dont elle deviendra la protégée, son travail donne naissance à une œuvre abondante et variée qui lui assure une certaine notoriété: après bien des lectures, la rédaction d’œuvres savantes, ouvrages didactiques édifiants et politiques, en prose ou en vers, et textes lyriques dans tous les genres à la mode, où elle aborde des sujets personnels, où elle évoque, avec une sincérité touchante, ses sentiments et ses souffrances.
Parmi ses poèmes lyriques composée entre 1389 et 1405 (Cent ballades; Ballades de divers propos; Cent Ballades d'amant et de dame), on a surtout retenu ceux sous-tendue par le thème de la solitude, lié à son état de veuve et ses malheurs personnels. Les autres sont aussi intéressants pour la recherche des combinaisons de rythmes et de rimes, pour leurs thèmes courtois, pour leurs thèses morales: belle leçon dont les chevaliers de l'époque n'ont guère su tirer parti.
Étroitement mêlée à la vie politique de son époque, elle pressent les dangers que fait courir au royaume la rivalité entre les princes et «milite» en faveur de la conciliation entre les princes et pour la paix civile : l'Épître à Isabeau de Bavière (1405), la Lamentation sur les maux de la France (1410).
Lorsqu'elle se veut «philosophe», elle s'empare de tous les domaines du savoir, abordant aussi bien des sujets de politique (le Livre du corps de policie, 1404-1407), que de morale (le Livre de Preudhommie, 1405-1406; le Livre de la Paix, 1412-1414) ou de religion (les Sept Psaumes allégorisés, 1409-1410). Elle laissera même un traité d'art militaire (le Livre des faits d'armes et de chevalerie, 1410).
Pendant les années sombres de la France entre 1415 (Azincourt) et la capture de Jeanne d’Arc, en 1418 Christine de Pisan se retire au cloître de Poissy, Elle y écrit son hommage à Jeanne d’Arc « le Ditié de Jehanne d’Arc » en 1429 et meurt en 1430.


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