« L’autre moitié du soleil » de Chinamanda Ngozi
Adichié
· Broché : 504 pages
· Editeur : Gallimard (25
septembre 2008)
· Collection : Du monde entier
Lagos, début des années soixante. L'avenir paraît sourire aux
surs jumelles : la ravissante Olanna est amoureuse d'Odenigbo, intellectuel
engagé et idéaliste ; quant à Kainene, sarcastique et secrète, elle noue une
liaison avec Richard, journaliste britannique fasciné par la culture locale. Le
tout sous le regard intrigué
d'Ugwu, treize ans, qui a quitté son village dans la brousse et qui découvre la vie en devenant le boy d'Odenigbo. Quelques années plus tard, le Biafra se proclame indépendant du Nigeria. Un demi-soleil jaune, cousu sur la manche des soldats, s'étalant sur les drapeaux : c'est le symbole du pays et de l'avenir. Mais une longue guerre va éclater, qui fera plus d'un million de victimes. Evoquant tour à tour ces deux époques, l'auteur ne se contente pas d'apporter un témoignage sur un conflit oublié ; elle nous montre comment l'Histoire bouleverse les vies. Bientôt tous seront happés dans la tourmente. L'autre moitié du soleil est leur chant d'amour, de mort, d'espoir.
d'Ugwu, treize ans, qui a quitté son village dans la brousse et qui découvre la vie en devenant le boy d'Odenigbo. Quelques années plus tard, le Biafra se proclame indépendant du Nigeria. Un demi-soleil jaune, cousu sur la manche des soldats, s'étalant sur les drapeaux : c'est le symbole du pays et de l'avenir. Mais une longue guerre va éclater, qui fera plus d'un million de victimes. Evoquant tour à tour ces deux époques, l'auteur ne se contente pas d'apporter un témoignage sur un conflit oublié ; elle nous montre comment l'Histoire bouleverse les vies. Bientôt tous seront happés dans la tourmente. L'autre moitié du soleil est leur chant d'amour, de mort, d'espoir.
« Le grand Quoi: Autobiographie de Valentino Achak Deng » de David Eggers
· Broché : 704 pages
· Editeur : Folio (20 janvier
2011)
· Collection : FOLIO
Valentino n'a pas huit ans lorsqu'il est contraint de fuir
Marial Bai, son village natal, traqué par les miliciens armés par Khartoum.
Comme des milliers d'autres gosses, le jeune Soudanais va parcourir à pied des
centaines de kilomètres pour échapper au sort des enfants soldats et des
esclaves. Valentino passera ensuite plus de dix ans dans des camps de réfugiés
en Éthiopie et au Kenya, avant d'obtenir un visa pour l'Amérique. Dans une
nouvelle jungle, urbaine cette fois, il découvrira une face inattendue du
racisme. À mi-chemin entre le roman picaresque et le récit d'apprentissage, ce
livre est avant tout le fruit d'un échange. Eggers l'Américain a écouté
Valentino l'Africain se raconter. Sa plume impertinente fait mouche et insuffle
à cette autobiographie une dimension épique, qui rappelle celle de Mark Twain.


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