« Titus
n’aimait pas Bérénice » de Nathalie Azoulai
· Poche : 304 pages
· Editeur : Folio (2 février
2017)
· Collection : Folio
Titus n'aimait pas Bérénice alors que Bérénice pensait qu'il
l'aimait. Titus est empereur de Rome, Bérénice, reine de Palestine. Ils vivent
et s'aiment au Ie siècle après Jésus-Christ. Racine, entre autres, raconte leur
histoire au XVIIe siècle. Mais cette histoire est actuelle : Titus quitte
Bérénice dans un café. Dans les jours qui suivent, Bérénice décide de revenir à
la source, de lire tout Racine, de chercher à comprendre ce qu'il a été, un
janséniste, un bourgeois, un courtisan. Comment un homme comme lui a-t-il pu
écrire une histoire comme ça ? Entre Port-Royal et Versailles, Racine
devient le partenaire d'une convalescence où affleure la seule vérité qui
vaille : si Titus la quitte, c'est qu'il ne l'aime pas comme elle l'aime.
Mais c'est très long et très compliqué d'en arriver à une conclusion aussi
simple.
« Le maître et la marguerite » de Mikhail Boulgakov
· Poche : 704 pages
· Editeur : Robert Laffont (22
novembre 2018)
· Collection : Pavillons poche
Une nouvelle édition de l'un des titres phares de la
collection " Pavillons Poche ", le chef-d'œuvre de Mikhaïl
Boulgakov, Le Maître et Marguerite, qui voit ici sa traduction de
Claude Ligny augmentée d'un appareil critique et d'une introduction de la
spécialiste de la littérature russe Marianne Gourg.
Pour
retrouver l'homme qu'elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de
livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à
Moscou dans les années 1930, Le Maître et Marguerite est aussi
l'une des histoires d'amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl
Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature
stalinienne, conscient qu'il n'aurait aucune chance de le voir paraître de son
vivant. Écrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet
d'admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui
qui est aujourd'hui considéré comme l'égal de Dostoïevski, Gogol ou Tchekhov.
Cette édition s'accompagne d'un appareil critique et d'une introduction de la spécialiste de la littérature russe Marianne Gourg, qui a également révisé la traduction.
Cette édition s'accompagne d'un appareil critique et d'une introduction de la spécialiste de la littérature russe Marianne Gourg, qui a également révisé la traduction.
« La
soif » d’Andréi Guelassimov.
· Poche : 126 pages
· Editeur : Actes Sud (4 octobre
2006)
· Collection : Babel
Un jeune
bidasse russe revient de son service militaire en Tchétchénie le visage
monstrueusement brûlé. Pour oublier, il se met à boire comme seuls les Russes
savent le faire... à mort.
Andreï
Guelassimov est né en 1965 à Irkoutsk. Après des études de lettres, il partà
Moscou suivre au Gitis (l'Institut d'études théâtrales) les cours du
prestigieux metteur en scène Anatoly Vassiliev. Spécialiste d'Oscar Wilde, il a
enseigné à l'université la littérature anglo-américaine. Fox Mulder a une tête
de cochon, son premier livre, a été publié en 2001. La Soif (Actes Sud, 2004),
son second ouvrage, un récit sur la guerre de Tchétchénie publié en Russie en
2002, a confirmé sa place sur la scène littéraire russe. Il a été la révélation
des Belles Etrangères russes en France à l'automne 2004, et son dernier roman
vient d'être consacré par le Booker Prize des étudiants 2004.



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