- " L'explosion rock 61-66 " à la Cité de
la Musique à Paris.
Il nous a parlé également de la chronique
- "Le monde
selon Enthoven" sur France Culture à 7h15.
On remplace la haine par la
condescendance. En sanctuarisant les différences on ne se place pas dans le
cadre républicain...
Anne a rappelé son
intérêt pour le livre de :
Rosamond Lehman : "Poussière", paru chez
Stock en 2009.
La Première Guerre
mondiale vient de s’achever. À l’issue des ses études à Cambridge, Judith
Earle, jeune fille de 18 ans, regagne la grande maison familiale au bord de
l’eau. Elle assiste au retour de ses voisins, les cousins Fyfe, qu’elle a
idolâtrés tout au long de son enfance solitaire. Dans une mosaïque qui fait
alterner passé et présent, le lecteur est témoin du douloureux apprentissage
sentimental de Judith qui, tour à tour, à des moments différents de sa courte
existence, est tombée amoureuse de chacun des cousins… pour finir
irrémédiablement déçue.
- "Belle et sombre" de Rosa Montero, paru
chez Métaillé.
Brusquement tirée de l’orphelinat, une fillette se retrouve dans
un quartier populaire agité, au sein d’une famille de saltimbanques, sous la
protection de sa grand-mère doña Barbara, une forte femme. Elle va désormais
vivre en compagnie d’Amanda, sa tante soumise à un mari égoïste et tyrannique,
de Chico, son cousin taciturne et observateur attentif de la vie du quartier,
et surtout de la naine Airelai, incarnation de la magie et de l’imagination
dans ce contexte difficile et marginal. Tous attendent le retour de Maximo, le
père, admiré de tous, symbole de libération.
L’enfant échappe à la cruauté et à la dureté du réel en posant sur lui un regard neuf nourri de fantaisie et de rêve, et en se construisant un monde imaginaire, où tout prend des couleurs et des dimensions hors du commun.
Rosa Montero est non seulement une narratrice qui construit des intrigues solides, mais elle sait aussi les situer dans un monde insolite et foisonnant qui lui appartient en propre. Elle nous parle ici de ce que nous avons en nous sans avoir eu à le conquérir : la sagesse de l’enfance, ce temps de solitude qui est le ferment nécessaire de la liberté. (Extrait du site de l'éditeur)
Claude a rappelé
l'intérêt tout particulier qu'il porte au livre
- "Le mode interrogatif" de Padgett
Powell.
Allez sur le site
de Pergame vous en saurez plus.
http://pergame-shelter.blogspot.fr/2012/04/le-mode-interrogatif-de-pagett-powell.htmlClaude a présenté également "Lexical 2012", d'un auteur qu'il connaît bien.
Catherine a cité deux coups de coeur :
- " Le passant du bout du monde" de
Francisco Coloane.
Francisco COLOANE est l'un des
grands écrivains chiliens du XXe siècle (1910-2002). Il a décrit la vie des
paysans, chasseurs et surtout des marins du sud du Chili, pays dans lequel il
est un écrivain de légende que les enfants lisent à l'école. Il est en train de
le devenir en Europe où il n'a été connu que tardivement, même en Espagne. Le
livre est une autobiographie.
- "Le chant du coyote" de Colum McCann, paru en 2007
chez Belfond.
Angleterre,
Etats-Unis,
Mexique
: pendant cinq ans, Conor Lyons
a parcouru le monde
sur les traces de sa mère Juanita,
brusquement disparue alors qu'il n'avait que douze ans. Aujourd'hui, Conor
a vingt-trois ans. Il est de retour au pays, dans un petit village du comté de Mayo, auprès d e son père. Autrefois
photographe reporter,
Michael Lyons est un homme de soixante-dix ans,
gangrené par la maladie, asocial et amer, qui passe ses journées à pêcher à la
mouche. Durant les sept jours que Conor va passer avec Michael,
il va tenter de reconstruire le roman familial, l'odyssée
de ses parents. Avec, comme autant d'indices, les photos que Michael a prises
de Juanita...
Gérard a cité comme
coups de coeur :
- "Un barrage contre le Pacifique", le
magnifique livre de Marguerite Duras paru chez Gallimard en 1950
Ce roman
propose le récit de la désillusion indochinoise, une histoire dans la face
cachée de la prospérité, l'Indochine du vice et de la dérive. Au fil d'Un
barrage contre le Pacifique , on rencontre différents personnages et donc
différentes histoires, différentes destinées (la mère, Suzanne, Joseph, mais
aussi Carmen, le caporal, Barner...), dressant ainsi un tableau quasiment
exhaustif de la vie coloniale. D'inspiration autobiographique, ce roman
révèlera pour la première fois Marguerite Duras au grand public.
- "Les petits chevaux de Tarquinia", du
même auteur, paru chez Gallimard en 1953
Ce
roman est le récit des vacances d'un groupe d'amis français, partis dans un
village isolé d'Italie, coincé entre la mer et la montagne, où il n'y a rien de
spécial à faire et où la chaleur est écrasante. Le lieu ne leur plaît pas, mais
ils sont tous venus là, comme chaque année, pour suivre Ludi, l'homme le plus
populaire du groupe. Les personnages, terrassés par la chaleur, ne font rien de
leur journée que de se préoccuper d'aller à la mer ou non, de pouvoir lire ou
non, et d'espérer la pluie. Ces vacances sont également l'occasion de remettre
en cause leurs vies, et elles deviendront pour beaucoup un chemin de croisée.
En parallèle, le narrateur évoque l'histoire d'un couple italien âgé, qui vient de perdre leur fils, démineur, qui tué par une bombe. Le couple retrouve son corps, mais ils se refusent à rentrer chez eux, pour ne pas avoir à accepter la mort de leur enfant. Ils sont représentatifs du changement qui s'opèrera dans la vie de beaucoup de protagonistes du livre.
Chantal nous a parlé de :
- "Pourquoi lire ?" de Charles Dantzig,
paru chez Grasset.
Enfin Catherine a
évoqué l'exposition sur le manuscrit de Kerouac.
- "Sur la route", un impressionnant rouleau de 36 mètres est présenté au Musée des Lettres et Manuscrits du 16 mai au 19 août, à Paris.









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