« La terre qui penche » de Carole Martinez
·
Broché: 368 pages
·
Editeur : Gallimard (20 août 2015)
·
Collection : Blanche
Carole
Martinez est née en 1966. Son premier roman, Le cœur cousu, a reçu de nombreux
prix littéraires. Du domaine des Murmures a obtenu le Goncourt des lycéens
2011.
Présentation du roman
Blanche
est morte en 1361 à l'âge de douze ans, mais elle a tant vieilli par-delà la
mort ! La vieille âme qu'elle est devenue aurait tout oublié de sa courte
existence si la petite fille qu'elle a été ne la hantait pas. Vieille âme et
petite fille partagent la même tombe et leurs récits alternent. L'enfance se
raconte au présent et la vieillesse s'émerveille, s'étonne, se revoit vêtue des
plus beaux habits qui soient et conduite par son père dans la forêt sans savoir
ce qui l'y attend. Veut-on l'offrir au diable filou pour que les temps de
misère cessent, que les récoltes ne pourrissent plus et que le mal noir qui a
emporté sa mère en même temps que la moitié du monde ne revienne jamais ? Par
la force d'une écriture cruelle, sensuelle et poétique à la fois, Carole
Martinez laisse Blanche tisser les orties de son enfance et recoudre son
destin. Nous retrouvons son univers si singulier, où la magie et le songe
côtoient la violence et la truculence charnelles, toujours à l'orée du rêve
mais deux siècles plus tard, dans ce domaine des Murmures qui était le cadre de
son précédent roman.
« Pukhtu: Primo » de DOA
·
Broché: 688 pages
·
Editeur : Gallimard (26 mars 2015)
·
Collection : Série Noire - Romans noirs
DOA (Dead
On Arrival) est romancier et scénariste. Il est l’auteur à la Série Noire de
Citoyens clandestins (Grand Prix de littérature policière 2007), du Serpent aux
mille coupures et de L’honorable société, écrit avec Dominique Manotti (Grand
Prix de littérature policière 2011). À l’ère du Big Brother planétaire, il aime
qu’on n’en sache pas trop sur lui.
Présentation du roman
Le terme
pukhtu renvoie aux valeurs fondamentales du peuple pachtoune, l'honneur
personnel — ghairat — et celui des siens, de sa tribu — izzat. Dire d'un homme
qu'il n'a pas de pukhtu est une injure mortelle. Pukhtu est l'histoire d'un
père qui, comme tous les pères, craint de se voir privé de ses enfants par la
folie de son époque. Non, plutôt d'une jeune femme que le remords et la
culpabilité abîment. Ou peut-être d'un fils, éloigné de sa famille par la force
du destin. A moins qu'il ne s'agisse de celle d'un homme cherchant à redonner
un sens à sa vie. Elle se passe en Asie centrale, en Afrique, en Amérique du
Nord, en Europe et raconte des guerres ouvertes et sanglantes, des conflits
plus secrets, contre la terreur, le trafic de drogue, et des combats intimes,
avec soi-même, pour rester debout et survivre. C'est une histoire de
maintenant, à l'ombre du monde et pourtant terriblement dans le monde. Elle met
en scène des citoyens clandestins.
« La femme qui avait perdu son âme » de Bob Sachochis
·
Broché: 788 pages
·
Editeur : Editions Gallmeister (1 janvier 2016)
·
Collection : Americana
BOB SHACOCHIS, né en 1951, a publié son premier livre en
1985, un recueil de nouvelles qui a remporté le National Book Award. Membre des
Peace Corps - le Corps de la Paix -, il a été envoyé pour plusieurs missions
dans les Caraïbes, et notamment en Haïti, où il retournera en 1994 comme
correspondant de guerre pour le magazine Harper's. Il passera dix ans à
l'écriture de La femme qui avait perdu son âme, son deuxième roman qui a
remporté un immense succès aux Etats-Unis et a été finaliste du prix Pulitzer.
Présentation du roman
Jackie Scott, alias Renee Gardner, aussi connue sous le nom de Dottie
Chambers ou Dorothy Kovacevic, est retrouvée morte au bord d'une route en
Haïti. Qui était-elle réellement et dans quelles circonstances vient-elle de
disparaître ce jour de 1998 ? Nombreux sont les hommes qui aimeraient répondre
à ces questions et comprendre cette femme qui les obsède. De l'avocat Tom
Harrington au membre des forces spéciales américaines Eville Burnette, chacun
tente de rassembler les pièces du puzzle. Mais comment percer le mystère de
cette fille de diplomate, familière depuis toujours de ceux qui façonnent
l'histoire du monde dans l'ombre des gouvernements.
Jean Bernard a cité également des livres dont nous avons parlé :
« Boussole » de Mathias Enard et « Le royaume » d’Emmanuel
Carrère.
Il a relu avec beaucoup de plaisir « Les contes des mille et une
nuits ».



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire