« Cette nuit de l’ai vue » de
Drago Jancar
· Broché:
240 pages
·
Editeur : PHEBUS EDITIONS (9 janvier 2014)
·
Collection : Littérature étrangère
PRIX DU MEILLEUR LIVRE ETRANGER 2014
Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Léo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l époque.
Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
Cinq proches du couple tentent alors de cerner l énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l on n oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d esprit, leur refus des contraintes imposées par l Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l époque.
Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
Cinq proches du couple tentent alors de cerner l énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une oeuvre polyphonique magistrale !
Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l'on n oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Léo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d esprit, leur refus des contraintes imposées par l'Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l époque.
Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
Cinq proches du couple tentent alors de cerner l énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une Veronika Zarnik est de ces femmes troublantes, insaisissables, de celles que l on n oublie pas. Sensuelle, excentrique, éprise de liberté, impudente et imprudente, elle forme avec Leo, son mari, un couple bourgeois peu conventionnel aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, tant leur indépendance d esprit, leur refus des contraintes imposées par l Histoire et leur douce folie contrastent avec le tragique de l époque.
Une nuit de janvier 1944, le couple disparaît dans de mystérieuses circonstances, laissant leur entourage en proie aux doutes. Qui était vraiment Veronika ? Quelle fut vraiment sa vie ? Que cachait-elle ?
Cinq proches du couple tentent alors de cerner l énigmatique jeune femme et délivrent, par fragments, les nombreuses facettes de sa personnalité, et ainsi reconstruisent son histoire, celle de son mari et celle de la Slovénie. Une oeuvre polyphonique magistrale !
Drago Jancar est né le 13 avril 1948 à Maribor en
Slovénie. Après des études de droit, il devient rédacteur en chef du journal
des étudiants, Katedra. Opposé au régime communiste et à ses gouvernants, il
connaît la prison. Scénariste, puis éditeur, il se consacrera ensuite avec
génie au roman et à la nouvelle avec des uvres telles que : L'élève de Joyce
(L'esprit des Péninsules, 2003), Aurore boréale (L'esprit des Péninsules,
2005), Katarina, le paon et le jésuite (Passage du Nord-Ouest, 2009) et Des
bruits dans la tête (Passage du Nord-Ouest, 2009).
« Le Grand Paris » d’Aurélien
Bellanger
· Broché:
480 pages
·
Editeur : Gallimard (12 janvier 2017)
·
Collection : Blanche
Enfant de l'Ouest
parisien, Alexandre Belgrand a grandi à l'ombre des tours de la Défense, au
bord de la voie royale qui conduit du Louvre à la Grande Arche et qui sert de
frise chronologique à l'histoire de France. Héritier autoproclamé de ce
majestueux récit, il rejoint une école de commerce, certain d'intégrer à sa
sortie l'élite de la nation. L'un de ses professeurs l'initiera alors à
l'histoire secrète de la capitale, avant de le faire entrer au service de
l'homme fort de la droite - "le Prince" - en passe de remporter la
prochaine présidentielle. Il lui aura fallu, auparavant, parfaire sa formation
d'urbaniste au milieu du désert algérien, d'où il assistera, impuissant, au
soulèvement des quartiers de l'Est parisien à l'automne 2005. Au soir du 6 mai
2007, il est au Fouquet's, dans le tout premier cercle, prêt à intégrer le
cabinet du Prince. Suivront, pour Alexandre, deux années d'alcoolisation
heureuse, de travail acharné et d'amitiés nocturnes au cœur du triangle d'or
parisien. Il écrira l'un des discours les plus remarqués du Prince, prélude au
lancement d'une grande consultation architecturale sur l'avenir de Paris ;
c'est lui encore qui imaginera de doter la nouvelle métropole d'un grand métro
automatique, le Grand Paris Express. Il aura alors l'orgueil de se croire
indestructible. Sa disgrâce, imprévue et brutale, le conduira jusqu'à l'Est
maudit de la grande métropole. C'est là que, dans sa quête de plus en plus
mystique d'une ville réconciliée, il devra s'enfoncer, accomplissant son destin
d'urbaniste jusqu'à son ultime conversion, ainsi qu'il le lui avait été prédit
au milieu du désert : "Nous autres, urbanistes, nous parlons aux dieux
plutôt qu'aux hommes".


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