« ELOGE DE
L’INDIVIDU : ESSAI SUR LA PEINTURE FLAMANDE », de TZVETAN TODOROV
· Poche:
288 pages
· Editeur :
Seuil (17 mars 2004)
· Collection :
Points Essai
La peinture flamande du XVe siècle est témoin d'une
révolution dans les esprits : les peintres de ce temps découvrent que la vie
sur terre mérite d'être observée et représentée. Or, montrer le monde tel qu'on
le voit, c'est le peindre dans son individualité : celle des objets, des
paysages, des animaux et – plus que tout – des êtres humains. Les êtres sont
désormais peints pour eux-mêmes et non pour illustrer une leçon pieuse. Nous
entrons dans l'ère de l'individu.
Tzvetan Todorov situe cette révolution dans l'histoire de l'image, il reconstitue le contexte théologique, philosophique et social dans lequel ont été peints ces tableaux. Il analyse l'art des grands pionniers Robert Campin et Jan van Eyck, celui de leurs disciples comme celui de leurs contemporains italiens : pensée et image marchent ici d'un même pas.
Tzvetan Todorov situe cette révolution dans l'histoire de l'image, il reconstitue le contexte théologique, philosophique et social dans lequel ont été peints ces tableaux. Il analyse l'art des grands pionniers Robert Campin et Jan van Eyck, celui de leurs disciples comme celui de leurs contemporains italiens : pensée et image marchent ici d'un même pas.
« LE PASSEUR DE LUMIÈRE : NIVARD DE CHASSEPIERRE MAÎTRE VERRIER »
de BERNARD TIRTIAUX
· Poche:
400 pages
· Editeur :
Gallimard (23 février 1995)
· Collection :
Folio
"La lumière est diffuse", dit Rosal de
Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. "Elle est fugace,
changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. Jamais tu ne seras satisfait
de ton ouvrage, si beau soit-il. Jamais tu n'auras assez de couleurs dans tes
casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites. Jamais tu n'auras
la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu'importe ! Tes pas
partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un Maître en ton art,
l'artisan accompli du grand oeuvre, l'Adepte". Nivard ne crut pas le
chevalier. Il avait tort. Animé par une passion presque charnelle pour le verre
et ses sortilèges, obligé d'aller jusqu'en Orient pour compléter sa palette de
couleurs, ses vitraux orneront bientôt toutes les plus grandes cathédrales
d'Europe. La quête déchirée de ce "passeur de lumière" sera alors
celle d'un artisan sublime placé en funambule entre le ciel et l'ombre... --Ce
texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
« LES MAINS DU
MIRACLE », de JOSEPH KESSEL
· Poche:
416 pages
· Editeur :
Folio (31 décembre 1999)
· Collection :
Folio
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, Felix Kersten est
spécialisé dans les massages thérapeutiques. Parmi sa clientèle huppée figurent
les grands d'Europe. Pris entre les principes qui constituent les fondements de
sa profession et ses convictions, le docteur Kersten consent à examiner
Himmler, le puissant chef de la Gestapo. Affligé d'intolérables douleurs
d'estomac, celui-ci en fait bientôt son médecin personnel. C'est le début d'une
étonnante lutte, Felix Kersten utilisant la confiance du fanatique bourreau
pour arracher des milliers de victimes à l'enfer. Joseph Kessel nous raconte
l'incroyable histoire du docteur Kersten et lève le voile sur un épisode
méconnu du XXe siècle.
« LA THÉORIE DES
CORDES », de José Carlos SOMOZA
· Poche:
600 pages
· Editeur :
Actes Sud (1 septembre 2008)
· Collection :
Babel
Isolée sur un atoll de l'océan Indien, la fine fleur de la
physique mondiale œuvre à un ambitieux projet fondé sur la théorie des cordes,
qui permettrait d'ouvrir le temps. S'ils parviennent avec ravissement à
contempler le passé de l'humanité, les scientifiques perçoivent rapidement que
ce programme, financé par de mystérieux fonds privés, pourrait connaître des
applications moins angéliques. Un drame conduit à la suspension immédiate des recherches,
dispersant aux quatre vents les apprentis sorciers. Dix ans plus tard, Elisa
Robledo, brillante physicienne d'une université de Madrid, se sent en danger de
mort. Avec ses anciens acolytes, elle retourne aux origines de la tragédie, sur
cet îlot où ils avaient profané le temps. Intensité, profondeur, puissance
narrative : José Carlos Somoza porte les énigmes de la physique au cœur d'un
roman dont l'efficacité fait frémir.




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