« SILAS MARNER » de GEORGES ELIOT
· Poche: 320 pages
· Poche: 320 pages
· Editeur : Folio (6 mai 1980)
· Collection : Folio
Georges Eliot, de son vrai nom Mary Ann Evans, est avec Dickens et Thackeray le plus grand romancier anglais du XIXe siècle, le chef de file de cette lignée superbe de femmes écrivains qui illustrèrent alors la littérature d'outre-Manche : Jane Austen, Mrs. Gaskell, les surs Brontë. Politiquement " radicale ", passionnée de problèmes philosophiques et sociaux, vivant en union libre avec un homme marié, George Eliot incarne aussi le premier refus de la condition " surnuméraire " de la femme et de tous les tabous de la société victorienne. Histoire d'un tisserand, d'un " cur simple " qui meurt et renaît à l'amour, Silas Marner nous introduit au cur le plus profond, savoureux et sensible, de l'Angleterre rustique, avec ses commères, ses auberges, ses libertins de village et ses illuminés.
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« LES BERTRAM » d’ANTHONY TROLLOPE
· Broché: 574 pages
·
Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (21
juillet 2015)
· Langue : Français
Ce roman raconte l’histoire et le destin de quatre jeunes
gens, tous plus ou moins apparentés à l’oncle Bertram, un vieillard
millionnaire. Chacun des protagonistes de cette famille a sa propre conception
du bonheur, mais tous s’en éloignent en commettant des erreurs liées à leurs
passions ou à un manque de discernement...
Trollope, fut un
romancier populaire, ce que ne l’empêcha pas de réunir une foule d’admirateurs
autour de son œuvre : Sir Alec Guinness avouait ne jamais voyager sans un roman
de Trollope. Le 1er Ministre britannique John Major, l'économiste John
Kenneth Galbraith, l'écrivain américain de romans policiers Sue Grafton ou l'écrivain
Harding Lemay, comptent parmi les admirateurs célèbres d’Anthony Trollope.
Dans les Bertram, roman très abouti et d’une rare intensité dramatique, Anthony Trollope donne toute la mesure de son talent. On sent ici l’œuvre de maturité, nourrie des expériences parfois amères de l’auteur.
Grâce à cette narration toute personnelle de Trollope dans Les Bertram, et comme toujours chez lui, on se laisse glisser avec plaisir dans cette littérature anglaise au récit ample en forme de saga à rebondissements, qui tisse une intrigue à la trame si resserrée qu’elle nous captive immanquablement jusqu’au dénouement.
Trollope a le génie des descriptions généreuses des caractères et de l’évolution sociale de ses personnages, et révèle ici encore ses brillantes analyses psychologiques tout en finesse. Il n’hésite pas à interpeller directement le lecteur, à le prendre par la main pour l’emmener à leur rencontre.
C’est un vrai régal pour le lecteur de progresser dans le portait plein de relief de George Bertram senior, cet avare riche comme Crésus. S’il semble de prime abord froid et antipathique, on découvre au fil des pages une personnalité bien plus complexe.
«J’ai voulu montrer les résultats de la faiblesse et de la folie - de ce genre de faiblesse et de folie qui est le plus répandu parmi nous.». explique ainsi Anthony Trollope dans l’épilogue des "Bertram".
Ce roman grandiose retrace le destin de quatre jeunes gens, tous apparentés à l’oncle Bertram, un vieillard millionnaire. Une histoire de famille donc, qui mêle les ressorts chers à l’auteur : l’amour, l’argent et l’ambition. Chaque protagoniste a sa propre vision du bonheur… et tous s’en éloignent en commettant des erreurs liées à leurs passions ou à leur manque de discernement. George Bertram, le jeune premier du roman, est victime de son idéalisme et de son amour-propre. C’est aussi par orgueil que Caroline Waddington, elle, repousse son fiancé alors qu’il est son unique amour. Pour Henry Harcourt, brillant avocat, la passion dominante est l’ambition, mais son désir de s’élever révélera sa cupidité sans limites. Quant à Arthur Wilkinson, cousin de George, la soumission dont il fait preuve envers sa mère le condamne pour longtemps au célibat.
Autour de ces personnages liés par des relations affectives ou familiales, gravite une foule de figures secondaires –vieilles filles naïves, militaires désargentés, veuves en quête de mari – qui animent la société provinciale de Littlebath.
Tous sont une occasion rêvée pour Trollope de livrer une critique acerbe de cette société victorienne hypocrite et bien-pensante dont il maîtrise à la perfection tout le jeu des convenances et des préjugés.
Mais le roman nous transporte aussi loin de l'Angleterre victorienne à Jérusalem et au Caire avant de nous faire découvrir à qui profitera le testament de l’oncle Bertram et qui parviendra finalement à se faire une place au soleil…
Dans les Bertram, roman très abouti et d’une rare intensité dramatique, Anthony Trollope donne toute la mesure de son talent. On sent ici l’œuvre de maturité, nourrie des expériences parfois amères de l’auteur.
Grâce à cette narration toute personnelle de Trollope dans Les Bertram, et comme toujours chez lui, on se laisse glisser avec plaisir dans cette littérature anglaise au récit ample en forme de saga à rebondissements, qui tisse une intrigue à la trame si resserrée qu’elle nous captive immanquablement jusqu’au dénouement.
Trollope a le génie des descriptions généreuses des caractères et de l’évolution sociale de ses personnages, et révèle ici encore ses brillantes analyses psychologiques tout en finesse. Il n’hésite pas à interpeller directement le lecteur, à le prendre par la main pour l’emmener à leur rencontre.
C’est un vrai régal pour le lecteur de progresser dans le portait plein de relief de George Bertram senior, cet avare riche comme Crésus. S’il semble de prime abord froid et antipathique, on découvre au fil des pages une personnalité bien plus complexe.
«J’ai voulu montrer les résultats de la faiblesse et de la folie - de ce genre de faiblesse et de folie qui est le plus répandu parmi nous.». explique ainsi Anthony Trollope dans l’épilogue des "Bertram".
Ce roman grandiose retrace le destin de quatre jeunes gens, tous apparentés à l’oncle Bertram, un vieillard millionnaire. Une histoire de famille donc, qui mêle les ressorts chers à l’auteur : l’amour, l’argent et l’ambition. Chaque protagoniste a sa propre vision du bonheur… et tous s’en éloignent en commettant des erreurs liées à leurs passions ou à leur manque de discernement. George Bertram, le jeune premier du roman, est victime de son idéalisme et de son amour-propre. C’est aussi par orgueil que Caroline Waddington, elle, repousse son fiancé alors qu’il est son unique amour. Pour Henry Harcourt, brillant avocat, la passion dominante est l’ambition, mais son désir de s’élever révélera sa cupidité sans limites. Quant à Arthur Wilkinson, cousin de George, la soumission dont il fait preuve envers sa mère le condamne pour longtemps au célibat.
Autour de ces personnages liés par des relations affectives ou familiales, gravite une foule de figures secondaires –vieilles filles naïves, militaires désargentés, veuves en quête de mari – qui animent la société provinciale de Littlebath.
Tous sont une occasion rêvée pour Trollope de livrer une critique acerbe de cette société victorienne hypocrite et bien-pensante dont il maîtrise à la perfection tout le jeu des convenances et des préjugés.
Mais le roman nous transporte aussi loin de l'Angleterre victorienne à Jérusalem et au Caire avant de nous faire découvrir à qui profitera le testament de l’oncle Bertram et qui parviendra finalement à se faire une place au soleil…
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« LE FUSIL DE CHASSE » de YASUSHI INOUÉ
· Poche: 87 pages
· Editeur : Le Livre de Poche (8
janvier 1992)
· Collection : Biblio Romans
A bout de forces, trop fatiguée pour bouger le petit doigt
je laissai machinalement mon regard s'attacher à ton reflet sur la vitre. Tu
avais fini de frotter le canon et tu remontais la culasse, que tu avais
également nettoyée. Alors tu levas et abaissas plusieurs fois le fusil en
épaulant à chaque fois. Mais peu après le fusil ne bougea plus. Tu l'appuyas
fermement contre ton épaule et tu visas, en fermant un oeil. Je me rendis
compte que le canon était manifestement dirigé vers mon dos.Yasushi Inoué
Le Fusil de chasse, ou les multiples facettes d'une impossible passion. Trois lettres, adressées au même homme par trois femmes différentes, forment la texture tragique de ce récit singulier. Au départ, une banale histoire d'adultère. A l'arrivée, l'une des plus belles histoires d'amour de la littérature contemporaine. Avec une formidable économie de moyens, dans une langue subtilement dépouillée, Yasushi Inoué donne la version éternelle du couple maudit.
Le Fusil de chasse, ou les multiples facettes d'une impossible passion. Trois lettres, adressées au même homme par trois femmes différentes, forment la texture tragique de ce récit singulier. Au départ, une banale histoire d'adultère. A l'arrivée, l'une des plus belles histoires d'amour de la littérature contemporaine. Avec une formidable économie de moyens, dans une langue subtilement dépouillée, Yasushi Inoué donne la version éternelle du couple maudit.
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« LE DIRECTOIRE : LA RÉPUBLIQUE SANS DÉMOCRATIE »
de MARC BELISSAT ET YANNICK BOSC
· Broché: 296 pages
· Editeur : La Fabrique Editions
(21 août 2018)
· Collection : LA FABRIQUE
Quelle est donc cette "tyrannie" dont les artisans
du Directoire, après Thermidor, voulaient débarrasser la France ? A en croire
Boissy d'Anglas, qui rédige la Constitution de l'an III, c'est celle des
assemblées primaires, livrées au suffrage universel, où le peuple est
"constamment délibérant". Etrange "dictature", remarquent
Yannick Bosc et Marc Belissa, que celle qui favorise la délibération des
citoyens, organise l'opposition et autorise les insurrections... A l'encontre
du récit qui fait de la période du Directoire celle du "retour à la normale",
les auteurs de ce livre y voient surtout la répression des éléments les plus
subversifs de la Révolution : où les Droits de l'homme, rangés au placard des
principes abstraits, s'effacent devant le droit des propriétaires ; où l'on
décapite l'opposition dans le procès de Babeuf et des "Egaux"; où
l'on confisque la souveraineté populaire dans la confidence des assemblées
censitaires ; où les intrigues - et l'armée - demeurent les seuls instruments
de régulation politique. Longtemps boudé par l'historiographie, le Directoire
méritait réexamen. Plus qu'une parenthèse entre la Révolution et le Premier
Empire, il a été le laboratoire d'une forme de modernité politique, "celle
de la république élitiste, parlementaire et colonialiste", dont la formule
perdure encore : une république sans démocratie.
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« LES PHENICIENS : L’ANTIQUE ROYAUME DE LA POURPRE »
de GEHRARD HERM, traduction DENISE MEUNIER
· Broché: 351 pages
· Editeur : Fayard (20 novembre
1996)
· Langue : Français
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« POEMES 1901 – 1910 » de RENÉE VIVIEN
· Broché: 357 pages
· Editeur : ErosOnyx (1 novembre
2009)
· Langue : Français
« ŒUVRE POÉTIQUE COMPLETE DE RENÉE VIVIEN 1877-1909 »
de RENÉE VIVIEN
· Broché: 512 pages
· Editeur : Regine Deforges (10
novembre 1986)
· Collection : Rd Hors Collect
Renée Vivien, née Pauline Mary Tarn, surnommée « Sapho 1900
», est une poétesse britannique de langue française du courant parnassien de la
Belle Époque. Elle était la fille d’une américaine et d’un britannique fortuné
(John Tarn) qui mourut en 1886, lui laissant un héritage qui la mettait à
l’abri du besoin.
Elle voyagea beaucoup à travers le monde. Ainsi, le Japon, Mytilène et Constantinople figuraient au nombre de ses destinations préférées.
En 1899, elle s’installe définitivement à Paris et prend un nom de plume : René Vivien, prénom qu’elle féminise ensuite en Renée.
En 1901, paraît son premier recueil : Études et préludes.
De 1901 à 1909, l’intense production littéraire et poétique se mêle à des tentatives de suicide. Renée vit le spleen baudelairien, se drogue, boit de plus en plus d’alcool en solitaire.
Renée Vivien fut la première poétesse francophone à exprimer ouvertement son amour physique pour les femmes et la deuxième femme francophone ; après Mme Dacier au XVIIe siècle, à traduire l’œuvre de Sappho en français.
Elle voyagea beaucoup à travers le monde. Ainsi, le Japon, Mytilène et Constantinople figuraient au nombre de ses destinations préférées.
En 1899, elle s’installe définitivement à Paris et prend un nom de plume : René Vivien, prénom qu’elle féminise ensuite en Renée.
En 1901, paraît son premier recueil : Études et préludes.
De 1901 à 1909, l’intense production littéraire et poétique se mêle à des tentatives de suicide. Renée vit le spleen baudelairien, se drogue, boit de plus en plus d’alcool en solitaire.
Renée Vivien fut la première poétesse francophone à exprimer ouvertement son amour physique pour les femmes et la deuxième femme francophone ; après Mme Dacier au XVIIe siècle, à traduire l’œuvre de Sappho en français.
Il manque une ou deux références de livres d'écrivains japonais cités par Jean-Paul.
Peux-tu me les faire parvenir Jean-Paul? D'avance merci.
Gérard







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